lundi 11 novembre 2013

An August night...



Looking out from underneath, 

Fractured moonlight on the sea
Reflections still look the same to me, 
As before I went under.


And it's peaceful in the deep, 
Cause either way you cannot breathe, 
No need to pray, no need to speak
Now I am under, 

And it's breaking over me, 
A thousand miles down to the sea bed, 
Found the place to rest my head.

Never let me go, never let me go.
Never let me go, never let me go.


And the arms of the ocean are carrying me, 
And all this devotion was rushing over me, 
And the crashes are heaven, for a sinner like me, 
But the arms of the ocean deliver me.

Though the pressure's hard to take, 
It's the only way I can escape, 
It seems a heavy choice to make, 
But now I am under, 


And it's breaking over me, 
A thousand miles down to the sea bed, 
Found the place to rest my head.

Never let me go, never let me go.
Never let me go, never let me go.

And the arms of the ocean are carrying me, 
And all this devotion was rushing over me, 
And the crashes are heaven, for a sinner like me, 
But the arms of the ocean deliver me.


And it's over, 
And I'm going under, 
But I'm not giving up! 
I'm just giving in.

Oh, slipping underneath.
Oh, so cold, but so sweet.


In the arms of the ocean, so sweet and so cold, 
And all this devotion I never knew at all, 
And the crashes are Heaven, for a sinner released, 
Then the arms of the ocean, deliver me.

Never let me go, never let me go.
Never let me go, never let me go.

Deliver me.

And it's over, 
And I'm goin' under, 
But I'm not givin' up! 
I'm just givin' in.


Oh, slipping underneath.
Oh, so cold, but so sweet


jeudi 7 novembre 2013

Of religions and Men

Certains disent que le temps est une souffrance. Il reprend plus que ce qu’il ne donne. D’autre voit le temps comme une libération. Surtout lorsqu’il tire sa révérence. Pour résumer, je dirai que la partie occidentale du monde souffre du temps et que le reste de notre univers implore sa liberté. Il nous manque, comme à l’accoutumée, une notion de partage. Un équilibre, un ordre. Comment pourrais-je choisir un camp, entre décadence et martyr, pour mes enfants, pour mes proches. Pourquoi ai-je à choisir alors que d’autre subisse le temps. Mais surtout pourquoi ne puis-je tout simplement décider de mon sort entre ces deux factions ?
D’un côté, ceux qui en ont trop et rêve de le voir infini. De l’autre, ceux qui ont mesuré le temps à sa juste valeur. L’occident, maître du vieillissement impossible, de la jeunesse éternelle ou de la vieillesse punition. Les autres, savant du temps, qui l’interprètent comme un bien trop fugace et rude. La récompense est dans ce que nous en faisons dit-on. Ce temps que certains ont pris pour aimer, pour être fou ou pour envahir l’Europe. L’occident le prend pour elle, le reste du monde la hait pour cela.



La religion est une excuse pour donner du temps aux uns et excuser les agressions de ceux qui en manquent.  Il fut un temps ou les religions aimaient les Hommes, leur donnant espoir et repères, mais elles ont cessés d’être aimantes lorsque les Hommes l’ont prise de force. Qui a violé le premier ? Les premiers animistes, Les Mayas, les Egyptiens, les Juifs? En fait, tous, et à tour de rôle. Même les bonzes dans leur sainte philosophie se rient de l’humain, imposant le dogme de la récompense. Les communistes et leur religion de l’humain ont eux aussi transgressé l’homme dès sa découverte. La religion doit être universelle, voilà le premier slogan qui agresse l’Homme.



La religion est une pensée. Elle ne peut être commune et faire croire le contraire est une erreur monumentale. La religion est un être qui appartient à tous, familier aux souffrances de chacun, compagnon des heures heureuses, amie des désespoirs et réconfort des sceptiques. La religion a d’autre nom car celui-ci attise les convoitises des Hommes. On créa des empires en son nom et on massacra sa race pour lui plaire. Mais la religion est divisible en chaque être humain. Elle s’appelle l’amour, les sens ou la haine par exemple. En somme, elle est ce que nous sommes dans notre pluralité et elle est ce que nous espérons dans notre individualité.



La religion est celle qui ouvre mes yeux le matin, me fait regarder ma femme recroquevillée contre moi s’éveillant à nouveau. La religion est ce que vous en faites, pas ce qu’elle semble être aux yeux des autres.

Que les sauvages continuent à s’étriper au nom de leurs religions, ils sont la lie de notre humanité et leur autodestruction est un bonheur à mes yeux. Ils retardent notre humanité. Car ma religion n’a d’autre but que celui de voir grandir l’Homme, même au prix de la suppression de ceux qui sont contre l’Homme.  Par chance, l’univers nous fait confiance. Il faudra rendre monnaie. Un jour. Le temps nous le dira. 

mardi 9 novembre 2010

De la stupidité, oui nous en voulons… Episode1



Bon activité sociale en hausse, banquier fustigé, temps maussade et interdiction de voile. Que du bonheur en cette époque hivernale. Pas un petit rayon de soleil ? Pas une petite frimousse qui égaye votre journée ? Normal, vous êtes en France et pire, vous êtes français. Tant de chose à débattre. Mais commençons par le désamour des banquiers. Une simple histoire vous permettra de mieux juger. 

Ce que chacun dénonce, c’est l’incroyable salaire des acteurs de la finance. En France, comme d’habitude, le ton Jacobin implique de critiquer celui qui gagne plus, le possédant, le Koulak, le noble, le bourgeois, l’héritier ou le privilégié. Pour le dernier adjectif, il nous faudrait alors haïr plus de 2 millions de nos fonctionnaires préférés, nos monarchies (ou oligarchies), nos corporations et nos syndicats superstars. Même nos expressions sont détournées pour servir les organismes qui défendent les privilèges comme les racistes de la HALDE ou les supers racistes de « touche pas à mon pote ». En fait, plus tu fous rien en France, plus tu peux te plaindre. Et nous avons alors un grand méli-mélo ou se noient tous ceux qui ont réellement besoin d’aide. 

Reprenons dans l’ordre. Les salaires de la finance.

Le système bancaire est la base de nos économies occidentales et, par extension, mondiales. Cela implique donc que l’état (donc les collectivités) et le privé sont dépendants de la santé de ces banques. Nous l’avons vu ces derniers temps, l’effondrement et la perte de confiance de ces institutions financières impliquent le chaos et le recul d’une civilisation. Infliger à ces institutions les foudres d’un reliquat de communisme à la française ajoute à l’absurdité de nos concitoyens. Or, ce qui fait la force d’une banque, c’est sa capacité à investir. Que ce soient dans des projets ou des développements, elle a besoin de valoriser ses fonds. C'est-à-dire que pour un euro prêté, elle doit en retirer plus d’un euro lors du remboursement pour simplifier à l’extrême. C’est le principe de base. 

Maintenant, prenons un euro qu’un particulier dépose en banque. Cet argent, je vous apprends rien, est directement utilisé par la banque pour acheter soit de la devise (et oui, il y a une valeur de l’argent), une action dans une société ou dans l’état etc… pour tout bêtement vous rendre plus tard  1.03€. Comment transformer 1€ en 1.03€ ??? C’est par le système bancaire,  magique pour certain et diabolique pour d’autre. Je ne vous cache pas que ceux incriminant ce procédé ressemble étrangement à ses croquants faisant la chasse aux sorcières au 16ème préférant éliminer ce qu’ils ne comprennent pas plutôt que de faire un effort céphalique. Le problème est que la France est un pays dont l’esprit de déduction est proche du zéro absolu, miné certainement pas 30 années d’abêtissement étatique voulu. Il est plus simple de gouverner des ânes que des moutons ? Pour les français, c’est peu dire.

Bref, le magicien qui transforme votre 1€ en 1.03€ n’est autre que l’agent de change et ces potes complices. Un agent de change, pour être clair, est un trader (prononcé Trâââdeure si vous regardez TF1 et leur service de presse financière ultra-performant). Un trader de base en banque gagne entre 85 et 300k€/an en ne prenant pas en compte ses primes. Ce chiffre est à mettre au conditionnel car il dépend complètement de ses performances et de la banque qui l’emploi ainsi que de son marché. A noter qu’un junior dépasse rarement en fixe les 45k€/an. Ce salaire est affriolant pour certain, mais il faut surtout prendre en compte la valeur ajouté de l’employé. NB, la valeur ajoutée, pour simplifier, est le rapport entre ce que coûte l’employé et ce qu’il fait gagner à son employeur. 

Petit raisonnement simple : un employé qui fait gagner à son entreprise 10€ par jour est au mieux payé 3€ ou 4€ par jour. Imaginons qu’elle vous paye 3.5€. C’est plus ou moins la réalité économique tout secteur confondu à quelque exception prêt. En France, les impôts passent déjà par ici. Généralement, l’état oblige votre entreprise de payer en taxe presque le salaire qu’elle vous a versé. C'est-à-dire que l’entreprise qui vous emploie vous paye 3.5€ et paye presque 3€ à l’état. Ensuite, évidemment, l’état vous prélève par les impôts direct et indirect une autre partie de vos revenus. Mais c’est une autre histoire. Selon notre savant calcul, l’entreprise dégage donc un bénéfice de 3.5€ (10€ -(3.5+3)). A noter que sur ces 3.5€ de bénéfice, l’état prend encore une partie sauf investissement particulier. Donc sur 10€ gagné par une entreprise, elle ne conserve en réalité qu’à peine 15 à 20% de ce résultat. Lorsque vous y enlever tous les frais fixes et variables comme les loyers pour les locaux, les coûts de fonctionnement etc, ces 20% au mieux peuvent rapidement se transformer en 3, 4%. On s’approche du tx de croissance annuel de la France (1% en moy).  

Revenons à nos buffles. En reprenant ce raisonnement, un trader peut rapporter 1 à 18 fois son salaire. C’est son job. S’il n’y parvient pas, il est viré. S’il ne sait pas le faire, il est viré. S’il met trop de temps à réussir, il est viré. S’il pleure pour garder son poste, il est viré. Pas de syndicat, pas de parachute. Il faut arrêter d’aller au cinoche, le « titre » de trader ne fait pas automatiquement gagner de l’argent. Pour précision, un vendeur d’aspirateur, d’abonnement téléphonique, de voiture ou de formule de vacances est un trader. La seule différence est qu’il rapporte rarement autant qu’un courtier en banque, d’où son salaire plus « dérisoire ». Bref, pour résumer, si toi y’en a rapporter plus d’argent, toi y’en a gagner plus. J’imagine que tout le monde est d’accord avec ce précepte d’économie pour gamin. Sauf que…

…en France, non ce n’est pas normal. 

Plus tu gagnes de l’argent, plus c’est louche et plus tu dois arroser la communauté. J’appel la communauté, ceux qui ne font pas grand-chose et qui ne comprenne pas pourquoi il ne gagne rien. L’argent est sale mais tout le monde en veux. C’est comme le sexe. Tout le monde adore mais faut pas le dire sinon on passe pour un pervers. C’est péché. Le français est un communiste mais individualiste. Vous en conviendrez, cela est antinomique. Pour la faire courte, lorsqu’il s’agit de défendre les retraites, tout le monde hurle pour sauvegarder son acquis (individualisme) au nom du saint prétexte d’humanité, de défense des générations futures (protection de la communauté). N’est ce pas  un délice de raisonnement paradoxal ?  Je veux aujourd’hui continuer à toucher mon pognon en croyant que les suivants en auront toujours autant. C’est beau le rêve français…


Pour continuer à la faire courte, plus tu gagnes d’argent en France, plus l’état à des recettes fiscales. Plus il y a de recettes fiscales, plus l’état peut aider les personnes dans le besoin. Le fameux « travailler plus pour gagner plus ». Donc quand tu gagnes du pognon, tu aides les gens. C’est la « real communist », l’idéal, ceux ayant la chance professionnelle aide ceux délaissés. Mais là c’est moi qui rêve, car j’oublie volontiers que ce raisonnement n’est pas humain et encore moins français. J’irais même plus loin, les traders sont les plus grands humanistes puisqu’ils cotisent des sommes que certains ne pourront jamais réunir en une vie. Je vous laisse imaginer maintenant le coût d’une grève, privant l’état de recette importante par le blocage de million de travailleurs, par l’achat de matière première supplémentaire dans les pays étrangers (essence raffinée) et de manque à gagner en termes d’investissement pour les générations futurs. 1€ perdu pour pallier aux pertes provoquées par les mangeurs de merguez pendant les horaires de bureau est 1€ perdu pour investir dans la France.


Vous me direz, mais la qualité de vie alors ? Nous ne sommes pas des bêtes et nous aspirons à une félicité sur cette planète. « Ok, prenez votre banjo, faites vous pousser les cheveux et assumez vos envie de sortir du système. Par contre ne croyez pas que je serai heureux de vous prêter le sou pour vos lubies »
C’est oublier que l’état et certaines associations défendent par l’assistanat ces grands enfants. Utilisant votre pognon, votre sueur et surtout par le sacrifice de vos instants. Ils en oublient surtout ceux qui ont réellement besoin d’aide, parasité par une masse grouillante arborant les drapeaux communistes, symbole de plus de 20 millions de mort. Ceci dit, ils ne sont que 2 à 3 millions en France, crispant les 37 millions d’actifs. 

Peut on déduire alors que la stupidité et l’immobilisme sert l’état français ? Oui. 30 années d’abêtissement est la réussite de nos gouvernements successifs. De la stupidité, oui , nous en voulons ou nous la formons en attirant les djeuns dans nos manifs. Bizarre, nous ne voyons que des lycéens ou étudiants de filières bouchées manifester. Ou sont les techniques ? Les ingénieurs ? Les professions libérales ??  Enfin ou sont ceux promis à un avenir qu’ils ont choisi d’écrire ?
   
 Pete

mercredi 16 juin 2010

Is there any time which could smash u up?

Petite nuit.

Il y avait aucun bruit, aucune contrainte. Simplement une lune qui s'attardait et empêchait le soleil de reveiller ce monde si bruyant. Si vivant. Ces heures perdues ou le sommeil ne trouve pas sa cible. Mille idées combattent Morphée et ses bras gluants. C'est un peu un moment de grâce ou le monde vous appartient. Il me vient alors une pensée plus expressive. Puisque c'est le seul moment ou je suis maître de ma vie, pourquoi ne pas prendre ce pouvoir de destruction et réduire mes souvenirs en cendre. Finalement, quoi de plus aliénant que l'interprétation personnel de situation commune?

Mais il me vient une autre idée. Plus forte, plus improbable et plus violente. A quoi bon jouer sur les temps anciens? Prenons d'assaut les espérances de la vie à venir. Comme il est plus simple d'être optimiste que triste, c'est par un sentiment d'impossibilité que je souhaiterai voir mes futurs marches. Bullshit, cette situation à venir ne doit pas être vivante tant que les cicatrices passées guident encore les réactions à venir. C'est vivre sans prendre en compte ses expériences, définitivement oublier ce qui vous a façonné pour construire du neuf. Impossible? Et bien si! Puisque chaque décision doit être détachée et vierge de tout passé, il me suffit d'être stupide et irresponsable. Et là, ch'suis l'meilleur. 


Tout ça pour dire que finalement heureux les simples d'esprit, le royaume des hommes est à eux. On fait une énorme économie d'exomil, on est perpétuellement avec un sourire béat et nous restons insignifiant pour le monde avide de reconnaissance sociale autour de nous. Pas d'ambition, simplement de la satisfaction de plaisir simple. Aimer, manger, boire et dormir. Pas besoin d'aller à NYC pour dire qu'on a fait le tour du monde. Juste élever des chèvres dans le larzac et perdre son temps à comprendre le fonctionnement d'un horodateur (parce qu'on a oublier qu'on a pas de voiture)


Alors dans cet état, un coucher de soleil à Londres a autant de valeur qu'une descente astrale en plein désert et l'odeur de peau de sa muse se marrie très bien avec celle de la voisine. Le devoir biologique? A oui, ne pas oublier de marier ses gènes un jour ou l'autre. Le tout est de trouver la perle rare, stupide, analogique et en monostéréo-céphalique. On devient alors un simple débiteur de nos états en payant un tribu pour vivre sur terre. D'ailleurs, on peut avoir le raisonnement de renvoyer vers ses parents la lettre de l'impôt. Après tout, on a pas demander de vivre. Quel délicieux bonheur d'être la masse, la plèbe, le consommateur. 

Si ce raisonnement vous sied, tirez vous une balle. Aucune envie que mes enfants rencontrent sur terre des déchets de votre espèce. Finalement, vivre cacher pour vivre mieux est une philosophie aussi pourrie que le communisme ou la paix dans le monde. Puisqu'il n'est pas politiquement correct de tuer son voisin parce qu'il fait trop de bruit ou d'éliminer les porteurs de lunette pour purifier le capital génétique humain et de célébrer la sacro-sainte sélection naturelle, alors laissez moi rêver que dans ce monde on peut écraser pour vivre et non pas survivre par transparence. C'est ce que les religions condamnent. C'est pourtant ce que les religions provoquent. On va tenter de se coucher un jour quand même. 

Pete

    

jeudi 8 avril 2010

Saudi Arabia...

Just a little word to give u a fucking interview next month... Sorry for the delay, 'going to Arabia.

Xo
Pete

vendredi 8 janvier 2010

Wafidououou doudou

Fais chauffer la colle,
Chauffe les mirettes,

Remonte ton slop,
Fais briller les joyaux,
Allume ta lanterne,
Be ready for far-fetched,
Achale ta voisine,
Prépare la ripaille,
Mets les boks en rang d'oignon,
Surélève ton col,
Sors de ton placard,
Prends ta chemise, pas celle roupie de sansonnet,
Bringuebale le p'tit frère,
fais bouillir le marmiton,
Dégage Roseline de la deux-chevaux,
Étire le p'tit Jésus,
Dégraisse la chignolle,
Mets le claquos dans la bergère,
Boutonne le bavard,


mon eurostar est en mouvement....
Pete.


mercredi 6 janvier 2010

How to hate Geneva, how to loose time facing futility.


Ah, un réveillon des familles. Une douce inutilité pour certain, un rendez-vous incontournable pour d’autre. Il y a les « pas-contents –fais-chier-d’organiser », les « j’ai-pas-de-potes-et-je-matte-les-experts-en-famille », les « je-sais-pas-ou-aller-j’ai-trop-d’plan », les célibataires qui préparent leurs bonnes résolutions deux heures avant, les fous qui partent à l’autre bout du monde pour dire qu’il sont détachés de tout ce battage, ceux qui se font coincer par le boulot et qui finissent dans un hôtel seul à regarder des Marylin Monroe en bouffant toutes les cahouètes du bar, les gars en prison qui sont en prison et enfin ceux qui se suicident, permettant de bonne économie en psy.

Mais connaissez-vous le réveillon « je travail dans une boîte k-ching et mes collègues ont prévus une nouba pour le 31 entre comparse de salle » ? Maître mot, enlever les alliances, louer un étage d’hôtel, prévoir de l’aspirine et une boite de préso (pas forcément pour y faire ce qui vous vient à l’esprit, entre autre). Secouer le tout, faites rouler sur le tapis et répondez oui. Parce que vous n’êtes pas engagé auprès d’une Gwendoline officiellement et que tout le desk le sait, par jalousie des prisonniers de bobonne au fourneau ou des chiards braillant toute la nuit, ou par simple envie de vous voir faire ce que la morale réprouve, ne serait-ce qu’une fois dans une vie. Et puis, ce sont vos collègues, vos clients, vos partenaires, vos potes de débauches, votre cadre du boulot. Ce monde ignoble qui ne devrait pas être mixé avec votre vie personnelle. Ces ploucs qui vous proposent des « comme un lundi » ou de vous emmener en soirée clientèle dans des lieux improbables et d’un mauvais goût certain. Il y a des moments ou je rêve de faire du pétrole, pour toucher le raffiné que ma famille m’a inculquée.
Mais on cède. On dit oui tout en se mordant les doigts, les coudes, les genoux et l’auriculaire gauche. On sait que les réveillons, c’est pour les amis, les proches, ceux qui parcours votre vie et vous aiment pour ce que vous êtes et non pour votre potentiel de vente. On espère et on se dit pourquoi pas. Des réveillons, il y en aura tant d’autre. On prend son billet, on prend un autre hôtel sous prétexte d’avoir une tantine dans le coin, pour limiter la casse et on se prend une chambre double avec son (seul) vrai pote de boulot qui est dans le même état d’anxiété que soi. On passe un le deal de base. On se protège mutuellement (pas dans le sens « Pas de pénétration anale masculine lorsque sous exta »), mais plutôt dans le sens on évite de ramener n’importe quoi dans notre chambre provisoire, on ne prend pas de produit qu’on ne maîtrise pas et on s’interdit de se vomir dessus.


Le dernier article est important. Car nous seront loin de nos amis, de nos familles ou de nos habitudes et surtout dans un plan totalement nauséeux. Donc nous serons certainement enclins à faire, comment dire, vraiment n’importe quoi. Ne pas vomir sur son copilote est une règle sacrée masculine. On peut vomir sur sa partenaire, sur son chien, son chat, dans un bocal, dans le vide poche d’une caisse, dans une chemise chanel, en ratant le vomi-bag d’un avion (une hôtesse de l’air), à cheval, sur ses pompes. Il n’y a pas de honte. Mais vomir sur son pote de débauche et on est tout de suite désolé. Alors pour éviter ces conclusions, on émet des principes et des règles. Celle-ci est donc vitale entre homme. Pour les femmes, je ne sais pas. Elles semblent avoir tout de même moins de respect que nous. J’en ai vu se vomir dessus entre copine avant de s’écrouler dans le caniveau en gloussant (merci elephant castle). Pas de classe, pas de règle. Il faut vomir d’une façon civilisé, c’est le b-a ba enfin.


Pour finir, si c’est Genève que l’on vous propose, ne vous posez pas de question. Entre 25 et 35 ans, allez à Lausanne. Au-delà mais avant 50 ans, allez avec vos mômes aux Diablerets. Plus âgés et plus friqués, vous pouvez vous risquer à Genève. Je parle en tant que résidant, pas pour y bosser évidemment. Suite…/…

Happy New Year, Xo.


Pete.

lundi 14 décembre 2009

No grass under ur shoes allowed


Ben j'avais pas d'inspiration ce matin (oui j'ai encore oublié mon train hier soir). Alors pour la peine, un peu de lecture...



 

 
@ toute,
Pete!

mercredi 9 décembre 2009

Chaud-chaud Chocolat…




Bon comme j’suis un peu au point mort sur le carbon ces derniers temps, ‘me suis amusé à regarder le sacro-saint cacao. C’est noël, alors croquer autre chose que du lindt/côte d’or et faites-vous un peu de pognasse pour payer la plaide en cachemire pour votre grand-mère. A vous de voir.

Pour résumer, jeudi dernier on a atteint un record à 2232£ la tonne à Londres. Depuis juin, hausse de 45%. Depuis deux ans, on est passé de moins de 900£ à 2232£ soit 150%. En gros, vous avez placé 1000€ le 08/12/2007, vous retirez aujourd’hui….  Voila pour les chiffres. La partie reloue. Maintenant, un peu de spéculation.

Durabilité du déficit


Déficit 2008/2009 de 28000t.
Prévision de déficit 2009/2010 de 38000t (Macquarie) :
Au fait, ce qu’on appel déficit c’est lorsque l’offre est inférieur à la demande (désolé pour les initiés). La côte d’ivoire (40% de la production mondiale !!) est toujours en situation suspecte. Les récoltes se passent entre octobre et mars. Il faudra suivre. La production à elle baissé de 13% sur l’exercice dernier (plus petite récolte depuis 14 ans). On risque donc une même sous-performance de la production cette année. Présence du swollen shoot (virus) décime les cultures depuis 2004 et pas de traitement significatifs. Il y a aussi la situation globale politique et les réformes de la filière : libéralisation des prix, taxation, corruption, fin des subventions, manque chronique d'investissement et de moyens alors même que les cacaoyers sont vieillissant, de moins en moins rentables et touchés par des maladies (manque d'engrais trop coûteux).

Sterling/Dollar


On a donc une chute de la production, quantité comme qualité. Couplé, nous avons l’effondrement du sterling et le repli du dol, les deux devises de cotation du cacao. Du coup, soutien des importateurs qui profitent du « bon marché » de ces devises. La conséquence est une demande renforcée. La spéculation, toujours très forte. L'euphorie sur les marchés actions et commos profite au cours du cacao. Il y a tellement d'argent disponible sur les marchés que les investisseurs misent massivement sur tout sous-jacent présentant de bons fondamentaux. Le cacao en fait parti. Et plus le cours monte, plus il attire de nouveaux investisseurs. Côté demande, elle croît habituellement à un rythme annuel de 2% / 3% l'an depuis des années, régulièrement. L'essentiel de la consommation étant occidentale.


Nature


Le phénomène climatique El Niño (qui assèche l'Asie et inonde l'Amérique du Sud) met en péril la production de l'Indonésie (troisième producteur mondial) de l'Equateur (septième producteur) et du Brésil, où les pluies torrentielles mettent en péril le cacao "haut de gamme".

Dernier point : la demande des pays asiatiques est en train d'émerger. Ce qui risque d'aggraver à terme la situation de déficit. La consommation indienne de cacao croît de 18% l'an ! Et puis la confiance du consommateur américain influe sur le cours du cacao…

Spéculation :

Le cours du cacao évolue depuis cet été dans un canal haussier dont l'oblique support a déjà été testé à trois reprises et qui semble solide. Techniquement, les projections me permettent de vous donner un objectif à moyen terme à 2,350£ (on parie ?). Objectif qui pourrait être atteint si les fondamentaux restent positifs. A commencer par les devises. Faites quand même gaffe à la corrélation (Les mouvements de capitaux spéculatifs sont très rapides. Ce qui peut entraîner des variations fortes et rapides sur un marché volatil et relativement étroit comme celui du cacao).

Reco : Stop à 2000£ (canal vers les 1800£), attendre le repli vers les 2150/2100£. Objectif 2350£
Xo.
Pete

lundi 7 décembre 2009

Reddish morning...


Un peu de silence. Une légère brise, pas si hivernale que ça, gonfle par intermittence les lourds rideaux de taffetas. Les yeux à demi ouverts, ils me semblent prendre vie. Puis se meurent à nouveau. Sans un mouvement. L’heure avancée de la matinée laisse ces soubresauts de tissus jouer avec la lumière. Les yeux se rendent. Ils acceptent enfin l’idée du réveil. L’attention est toujours sur ces rideaux. La douceur orangée de la chambre apaise la venue au monde matinale, cette punition des nuits de Babylone. L’esprit se détourne des rideaux et repart vagabonder, sur des pierres en Algérie, sur de l’acier New-yorkais, du sable de Grèce et de la grâce Londonienne. Mais c’est la chaleur Parisienne qui tient le plus à moi. Il faut se pencher pour sentir à nouveau son dos et se recroqueviller pour toucher son péché. Pas un bruit, pas un pas, pas une envie ou même une idée ne viendra perturber cette plénitude.


Le temps semble infini, s’écoulant sans se soucier des aiguilles d’une montre. La peau est encore tiède, salée ou sucrée. Serrer contre soi n’a pas d’odeur. L’âme s’échappe et les doigts s’engourdissent sous un oreiller qui n’est plus le sien. Ces moments sont voués à disparaître de ma mémoire. Être addictif implique l’éphémère. Ce silence que ne vient trahir que les respirations baigne la chambre d’éternité. Cet instant est si fragile, si délicat. Un simple geste déplacé peut, à l’image d’un nuage privant de rayon solaire, briser cet état de grâce. Il n’y a pas de faim, pas de peine, plus de désir mais un simple émerveillement. Juste se réveiller par un excès de douceur.


Egoïste, cette moiteur raffinée ressemble à de la jouvence. Quitter le lit et le charme se brisera. Quitter son rêve éveillé et la part adulte se réveillera. Abandonner le drap et le soleil reprendra sa course. Quitter le nid et de l’aimer tu cesseras. Alors l’esprit préfère se rappeler les cartons dans les rayons de bicyclette et les couettes tirées. Comme le sable de Sicile, l’acier de Berlin, les pierres de Téhéran et la grâce de Moscou. Mais c’est toujours les bras Parisiens qui tiennent le plus à moi.


Les rideaux ont cessés de jouer avec le vent. Le silence a quitté la chambre, emportant les rayons de soleil et la grâce de ce matin, tuant l’enfant et ressuscitant l’adulte. Le seul moment ou l’homme est un enfant. Tout ça pour un café.